« Captain Fantastic » Review

“What we created here may be unique in all of human existence. We created a paradise.”

A family emerges from the woods. Ben lives here and he is raising his six children in a way that you have never thought about. He wants them to be smart, strong, capable and to have a critical point of view about society and living away from the influences of the modern world worked wonderfully in that way. During the day, the children spend their time hunting, running, climbing but also reading psycology books and playing music.

Unfortunately his wife, the mom of the children who was in a hospital far away for a few months died and her parents thinks that Ben is responsible. They forbid him to come to the funeral but the kids want to go and so begins the journey to the outside world.

On that road trip, their way of living comes into conflict with the “civilized society”. The children discover that they are very different from the average americans. They sometimes act in ways that make them look weird to others and it’s very unpleasant for them. They meet the family of Ben’s sister and a big conflict occurs among the parents regarding the dangers of the kids’ training and education. Ben’s family eventually wins it but it will not be the way all along the movie.

This movie does not make an apology for the education of Ben’s children. At the end, we can see all the good and the bad of this very extreme type of education and so we can have a clearer view about it. Even though it is a really good movie if you just want to watch it for fun, you can also draw conclusions about their way of living. To conclude the movie, the children sing a beautiful cover of “Sweet Child O’ Mine” by Gun’s N’ Roses that you should definitely listen to but be careful not to look at the video which can spoil the very end of the movie for you.

The Electro Suite – Une petite analyse

Bonjour à tous !

Je m’appelle Hugo. Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai lancé l’année dernière le Club Cinéma ; qui a été repris cette année par le très talentueux et très beau Thomas Cagnac.

La raison de chaque instance de ma présence en public est de m’accaparer quelques minutes de votre temps pour faire état de certaines de mes découvertes ou redécouvertes culturelles, en analysant le contenu d’une ou plusieurs œuvres comme j’ai eu l’honneur de le faire pendant les séances Ciné de l’année dernière. Vous pouvez en déduire facilement que je suis un narcissiste psychopathe fini, avec une condescendance culturelle poussée. Mais passons.

Parler de Cinéma est quelque chose que j’ai déjà pu faire avec plus ou moins d’aisance par le passé et permet d’aborder une pléthore de sujets en pagaille en plus de nombreux thèmes plus ou moins en rapport direct. J’ai pu aborder le cadrage, la lumière, le scénario, les dialogues et la musique de plusieurs films et je vais recommencer ici en m’attardant justement sur la musique d’un film.

Ou plutôt une musique issue d’un film. Je vais vous parler pendant cette chronique de la Suite Electro composée par Hans Zimmer (Gladiator, Le Roi Lion, Inception…) pour le film The Amazing Spider Man 2. Vous savez, celui avec Andrew Garfield et Emma Stone. Pas celui avec Toby MacGuire. Et pas celui avec Tom Howards. Et pas la série animée. Enfin BREF, la musique d’un film.

La musique dans le cinéma est un sujet vaste car elle se doit de s’adapter à son médium de base. On a plein de cas de figure mais je vais me concentrer ici sur le cas particulier de la musique d’un personnage spécifique. C’est un sous-genre particulier qui sert à dresser en plus de la narration du film le portrait d’un personnage, ses enjeux ou son ton avec une orchestration particulière.

Des exemples simples : Vous connaissez tous celui-ci The Imperial March. Dark Vador est un personnage important, menaçant, militaire, sombre et son thème musical à base de cuivres imposant est repris à plusieurs endroits des films. Un autre : The Avengers Theme. Les Avengers ! triomphal, héroïque, incarne l’espoir. Pleins d’autres exemples de films existent : le Terminator, Batman, etc. Dans les jeux vidéo aussi d’ailleurs, pour ceux qui reconnaissent Bonetrousle. C’est une dimension importante d’un film de divertissement, un personnage est bien plus marquant quand le film fait l’effort de lui consacrer une partie de sa bande-son !

Mais cette introduction est bien trop longue ! Continuons.

Continuer la lecture de « The Electro Suite – Une petite analyse »